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Pendant que certains se gavent,
> 415 milliards de crédits au titre de la loi de programmation militaire et 36 milliards qui viennent d’être ajoutés.
> 211 milliards alloués chaque année aux entreprises sans contreparties, ni évaluation ni contrôle.
> 90 milliards de niches fiscales dont un tiers des créances bénéficie à 28 grands groupes.
> 80 à 100 milliards échappent tous les ans au budget de l’État du fait de l’évasion et de la fraude fiscale.
> 13 335 millionnaires n’ont pas payé d’impôts sur le revenu en 2024 grâce à l’optimisation fiscale.
> 98 milliards de dividendes distribués en 2024 par les 40 plus grosses entreprises françaises.
> 60 % du patrimoine est détenu par 10 % de la population.
La Fonction publique est au pain sec,
> 36 milliards de coupes dans le budget de l’État 2026 (Loi de Finances) + gels et annulations de crédits de 6 milliards, suivis d’une nouvelle annonce de coupes supplémentaires de 3 milliards sur l’État et 2 milliards sur les collectivités locales. 800 millions de mesures de « redressement » complémentaires sur la sécurité sociale. Avec chasse aux arrêts maladies (notamment ceux de courtes durées).
> Les réserves de précaution des ministères ont été annulées.
> Suppression de 4032 postes d’enseignants, 515 à France Travail, 550 à la DGFiP, pour exemples.
Et les agents sont maltraités !
> Notre pouvoir d’achat s’effondre : gel de la valeur du point d’indice (- 30 % de sa valeur en 25 ans), arrêt du versement de la GIPA, jour de carence, -10 % de la rémunération en congé maladie ordinaire…
Pour être au niveau du Smic, 862 000 agent⋅es publics perçoivent une indemnité différentielle.
> Les attaques se succèdent contre les autorisations spéciales d’absence, les congés pour raison de santé, le mi-temps thérapeutique, etc.
> La fatigue et le mal être au travail se propagent, notamment à la DGFIP, faute d’effectifs, avec des restructurations permanentes, une industrialisation des tâches une politique managériale propice à la toxicité, etc.
> Cerise sur le gâteau, des agents des finances publiques se sont vu brutalement réclamer des remboursements d’indus parfois astronomiques, alors que seule l’administration en est responsable !
De l’argent il y en a pour financer d’autres choix, alors organisons la riposte !
> Participons nombreuses et nombreux au « Village CGT de la Fonction Publique », au pied de Bercy, de 16h à 20h, le 8 septembre 2026.
> Soyons en grève et en manifestation, à l’appel des 8 organisations de la Fonction Publiques, le mardi 29 septembre prochain, imposons d’autres choix !
> Débattons et décidons dès à présent des suites du 29 septembre pour amplifier la mobilisation !
Article publié le 15 juillet 2026.